Il y a là environ 100m de fil de soie que le guide a tiré d' un cocon plongé dans l' eau tiède. C' est tellement fin et volatile que Pounet a eu du mal à faire une photo correcte.

Voilà les cocons! On devine le début du fil de soie sur certains. La forme est indépendante de la volonté du ver, quant à la couleur, elle dépend de la race de la bête.

Si je secoue mes cocons, j' entends le bruit de la chenille morte à l' intérieur. Si on l' avait laisser vivre, elle aurait fait un trou dans le cocon pour en sortir, et le fil de soie aurait été tronçonné alors que là il sera d' une seule longueur.

A l' époque de l' ancien propriétaire, la chambre du fils de la famille était installée au niveau de ce qui est devenu le laboratoire:

 

 

Elle a de toutes petites ouvertures

mais conserve une température

agréable été comme hiver

sans aucune humidité

La visite se termine et nous nous retrouvons à l' ombre d' un des mûriers du jardin dont les feuilles sont le repas préféré des vers. Les petites tâches rougeâtres sont les fruits, des mûres pas tout à fait comme celles que l' on trouve dans les haies.